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Mercredi 9 avril 2008
C'est terminé ici... mais ça reprend par là ----------------------------> http://lesnouveauxdemocrates.over-blog.fr/
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par Snoopyves
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Mardi 25 mars 2008



A propos de la présidence de la fédération du Nord.

 

L’heure des bilans sur les dernières municipales et cantonales est venue. Si ces élections locales ne sont guère à l’avantage des « petits » partis, du fait de son mode de scrutin, et si l’échéance était incontestablement trop proche du congrès fondateur de Villepinte qui demanda beaucoup d’énergie et d’attention pour passer des statuts juridiques de L’UDF à ceux du nouveau Mouvement Démocrate, il n’en demeure pas moins que la campagne a bel et bien eu lieu. La Région Nord et tout particulièrement la métropole Lilloise n’a pas à rougir de ses résultats avec des mairies conservées à Faches-Thumesnil, Saint-André ou encore Lesquin. Les scores obtenus par les autres candidats furent honorables et loin des 3% annoncés perfidement par le Ministère de l’Intérieur et les barons de la Droite et de la Gauches traditionnels qui en oublieraient presque que le Mouvement Démocrate ne présentait pas des candidats dans les 36000 communes de France.

Malgré tout, il ne faudrait pas être candide et penser que tout a été idyllique. D’ailleurs la simple controverse autour du 2ème tour de la Cantonale Lille Ouest qui vit Olivier Henno l’emporter avec 100% des voix, faute de listes d’opposition maintenues suffit à mettre en exergue le véritable malaise autour de la présidence de la Région du Nord. Déjà en septembre au forum des Démocrate de Seignosse qui avait vu une cinquantaine de Nordistes effectuer le voyage, nombreux avaient pu regretter le manque de proximité d’Olivier Henno auprès de ses troupes (d’ailleurs l’ensemble des adhérents présents attendent encore vainement le pot promis par la région du Nord le samedi après le dîner). Mais tout ceci serait finalement sans importance s’il n’y avait pas eu les élections de mars, dont le déroulement fut pour le moins chaotique.

 

-         les nominations

Certes le Mouvement Démocrate est un parti « nouveau-né » dont les infrastructures validées au Congrès fondateur de Villepinte restent fragiles à mettre en application sur le terrain. Ainsi la charte des valeurs qui impose à chaque candidat d’avoir été au préalable avalisé par les adhérents ne pouvait être appliquée à la lettre compte tenu de la proximité des élections. Cela n’explique pourtant pas le manque de concertation et de pédagogie qui entoura certaines décisions. Comment expliquer par exemple que Louisa Mokthari à Roubaix, députée européenne et candidate « au casse-gueule » lors des législatives de 2007 n’ait pas été consultée au moins une seule fois dans la décision de ne faire une liste unique avec le PS ? Arnaud Verspieren qui représente nos couleurs à Roubaix avait pourtant bien fait appel à elle en juin dernier, lui qui rechignait à goûter la curée prévue… Pour avoir vu Louisa demander à de nombreuses reprises des explications lors de réunions publiques, faute d’en avoir eu en privé, ou encore à la fin de celles-ci auprès d’Olivier Henno, je doute que la méthode ait été la bonne. L’appel de Verspieren pour rejoindre la liste menée par le PS René Vandierendonck fut fort logiquement décliné par Louisa qui tenta vainement de créer une liste autonome mais qui fut découragée tant par les aléas administratifs que par les « peaux de bananes » lancées par presse interposée par Verspieren et ses généraux… Sur le sujet, Henno a toujours martelé que la décision était ferme et définitive sans donner plus d’explications précises. D’où la question : un effort de dialogue pour expliquer la situation n’eut-elle pas calmer les esprits et permis de s’armer des meilleures intentions de tous pour s’attaquer à la campagne proprement dite ? Car il n’y aurait eu rien d’infamant à ce que Roubaix connût le même sort que Bordeaux (reconnaissance de l’action municipale en place, éléments du programme en commun…)… eût-il dû y avoir en amont une pédagogie du dialogue !

 

-         la Cantonale Lille Ouest

Le maintien de la seule liste d’Olivier Henno contre le retrait d’autres listes Mouvement Démocrate par ailleurs (sept semblerait-il ? le chiffre est à prendre avec précaution) n’est pas passé inaperçu, et ce au-delà de l’opposition. Si la réaction discourtoise du Maire de Lambersart, Marc-Philippe Daubresse, n’a surpris personnes tant le monsieur n’a toujours pas digéré que le Mouvement Démocrate ne soit pas comme jadis l’UDF le croupion obéissant de la droite lui assurant la présidence de la LCMU, il n’en est pas de même de la part de bon nombre d’adhérents qui ont assimilé cette manière de procéder à de la magouille électorale, bien loin des valeurs de Seignosse et de Villepinte. La réponse fut apportée par les urnes : 34% de votes nuls, c’est-à-dire 34% des votants qui ont pris la peine de voter malgré le simulacre de démocratie qui leur était proposé et qui se sont efforcés de s’exprimer en annulant leur bulletin. C’est beaucoup et significatif à la fois. A titre de comparaison, Mme Staniec-Wavrant seule candidate du canton de Lille Sud au 2ème tour ne recueillit « que » 21% de bulletins nuls. L’accueil du résultat à l’Hôtel de ville de Lille fut d’ailleurs bien frais…

 

-         La campagne de Saint-André

Comment le président de la Fédération du Mouvement Démocrate peut-il faire campagne sans mettre sur ses affiches le logo du parti qu’il représente ? Se réclamant sans étiquette, Olivier Henno a ici provoqué la fureur de nombreux adhérents, sentiment qu’évidemment je partage. Certes la liste présentait un panachage de plusieurs sensibilités censées travailler pour le bien de la localité et non pour représenter le parti. Toutefois, est-ce là en inadéquation avec les valeurs du Mouvement Démocrate ? François Bayrou ne martèle-t-il pas justement que la finalité du Mouvement est de travailler avec tous les courants républicains sans s’interdire qui que ce soit au simple prétexte qu’il n’a pas la carte d’adhérent ? N’est-ce pas là justement la nouveauté de sa politique, proposant d’en finir avec les sempiternels et stériles affrontements entre la droite et la gauche qui se partagent en alternance lauriers et sièges en oubliant que leur mission première est de veiller au bien être des concitoyens ? A la vérité, Olivier Henno n’avait pas envie de « s’encombrer » des « valeurs de son parti », craignant sans doute que le débat ne devienne trop politique à Saint André. Bien lui en a pris puisqu’avec 2/3 des voix, il a été réélu au premier tour. Mais quelle image cela donne-t-il du Mouvement Démocrate ? Quelle conséquence tout cela peut-il avoir auprès des adhérents ? Un président de région qui n’assume pas ses couleurs pour sa propre élection ne fait-il pas désordre au sein d’un parti qui entend proposer une véritable rupture avec la politique « à la papa » ?

 

Quelles conséquences tout ceci DOIT avoir ?

De toutes évidences, un président de fédération se doit d’être indépendant. Il n’est là que pour assurer la cohésion, l’organisation, et la communication au sein de la région. Dès lors, il ne peut pas occuper la fonction d’élu. D’une part parce qu’il y perdrait de sa neutralité. D’autre part, ses mandats l’empêchent de parfaitement se consacrer à sa tâche. Les textes fondateurs du Mouvement Démocrate rappellent en substance qu’il faut limiter le nombre de mandat. Il est grand temps de mettre en cohérence les beaux discours et les pratiques en cours.

Un président de Région efficace se doit d’être impartial, disponible notamment lors des campagnes pour soutenir les candidats en terme de logistique, de communication, de médias. Il doit veiller à ce que les désignations des candidats soient avant tout validées par la base des adhérents et en cohérence avec la réalité électorale. Si tel n’est pas le cas, il a le devoir d’expliquer telle ou telle décision avec pédagogie et avec l’obligation de prouver qu’elle a été prise pour le bien du parti tout en restant en accord avec les chartes éthiques et des valeurs….

Si un président peut légitimement aspirer à des fonctions électives, il doit le faire savoir, et dès lors qu’il s’engage en campagne, il doit démissionner de ses fonctions de président au sein de la fédération de région, afin de se consacrer pleinement à son nouvel objectif, laissant la place à une  autre personne motivée qui elle se consacrera pleinement aux missions de la fédération.

Dans cette optique, je propose à chacun de réfléchir et de proposer un véritable projet fondé sur les valeurs éthiques et morales auxquelles croit François Bayrou afin de proposer à la Fédération du Nord, le président qu’elle mérite et dont elle a assurément besoin.

 

Yves Delahaie – Mouvement Démocrate Lille.

par Snoopyves
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Samedi 15 mars 2008
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Ce n’est pas véritablement nouveau, l’entre-deux tours des scrutins qui intègrent une partie de proportionnelle a toujours suscité débats et polémiques. D’aucuns se souviendront des violents affrontements qui avaient déchiré la droite quand aux Régionales 1998, Charles Million n’avait pas hésité à faire alliance avec le front National pour s’assurer la présidence de la Région Rhône-Alpes.
Mais depuis la dernière Présidentielle, la donne a changé. Le Front National ne joue plus les rôles d’arbitres et pour cause : son accession au 2ème tour de la Présidentielle en 2002 fait office avec le recul de victoire à la Pyrrhus, les autres partis dressant à tous moments l’étendard du « vote utile » pour prévenir tous risques. Sarkozy n’a finalement eu qu’à terminer le travail en ratissant large, voire très large à sa droite pour s’assurer de l’éradication quasi définitive de l’extrême droite en France. 

réussir là où l'UDF a échoué

Dès lors, fort de près de 7 millions de voix, François Bayrou en créant le Mouvement Démocrate est en passe de réussir là où l’UDF et ses défunts aïeux (CDS, UDC, FD…) ont échoué : créer une vision politique n’inclinant ni systématiquement à droite, ni systématiquement à gauche, s’autorisant le droit d’être en accord avec tous ceux qui sont en accord avec ses valeurs, tout en refusant le discours parfois stérile de la simple contestation. Le Mouvement Démocrate ne distribue pas les bons et mauvais points comme LO, LCR et le FN : il est créateur et novateur d’idées. Et d’ailleurs quand le FN empêchait ou favorisait la victoire, le Mouvement Démocrate peut être en position de force et s’imposer comme on le voit régulièrement depuis un an dans l’Ouest de la France, mais aussi dans le Nord avec les réélections dès le 1er tour d’Olivier Henno et de Nicolas Lebas, pour ne citer qu’eux. Et cette capacité à créer du débat, à mettre un pied dans la fourmilière du statisme bipolaire, tout en pouvant prétendre à occuper les postes tant convoités, dérange. Elle dérange car elle remet en cause les confortables positions de ceux qui considèrent leurs sièges comme une profession et non comme une vocation. Voilà pourquoi politiques de gauche et de droite, mais aussi les journalistes vocifèrent de concert contre les discussions de l’entre-deux tours, dénonçant des campagnes de marchandage, voire de débauchage. Mais de qui se moque-t-on ? Qui sont tous ces hypocrites qui prétendent incarner la morale ?

le bal des hypocrites

Les politiques tout d’abord, dont l’hypocrisie confine à l’escroquerie. Monsieur Daubresse pour commencer, qui n’a toujours pas digéré la disparition d’une UDF croupion de la droite, dont la légitimité se résumait à ses yeux à n’être qu’un réservoir à voix. Les traîtres du Nouveau Centre lui emboîtent le pas, qu’ils soient réfugiés politiques en Sarkolie ou bien encore échoué sur un rafiot qui prend l’eau, comme Messieurs Pauchet et Forest dans le rôle des traîtres Lillois qui, offusqués affirment que l’on tue les Centristes à Lille (Rien que le fait d’utiliser ce vocable au détriment de « Démocrate » montre la contrefaçon de leur pensée politique et de leur discours). Bertrand Delanoé aussi qui fit tout au long de la campagne les yeux doux à Marielle de Sarnez… avant de se rendre compte que ses 42% étaient largement suffisants pour taper la Panaf’. Ou encore Godin qui ne vit que pour être maire de Marseille avec tous les passe-droits que cela suppose et qui lorgnaient sur l’or orange pour garantir un siège à vie. Qui sont tous ces donneurs de leçons qui dans d’autres villes se livrent à un marchandage bien plus honteux car l’accord passé ne tient compte que du chiffre et non pas des valeurs partagées ? Quand l’UMP investit Vaneste, malgré la promesse électorale de Sarkozy (habituel…), peut-il après se porter garant de la bonne morale ? Quand Fillon propose officiellement à Bayrou de le faire élire à Pau en échange d’un ralliement à Panafieu à Paris, est-ce là sur la base de valeurs communes ? Le PS partage-t-il à ce point les valeurs du PC pour faire si souvent alliance avec lui ? Ségolène Royal qui a tant honni François Bayrou durant toute sa campagne présidentielle, dénonçant les valeurs « de droite » (sic) de son adversaire, n’était-elle pas pathétiquement en bas de l’immeuble de se dernier, se rabaissant à faire la manche en promettant le poste de premier ministre, la veille de son débat avec celui qui deviendra Président ? Sa proposition était-elle donc fondées sur les « valeurs de droite » que subitement elle avait adoptées ? Le bal des hypocrites est lancé et n’est pas prêt de se terminer. Mais il ne doit laisser dupe personne.

Les journalistes en connivence

Même pas les journaliste, si tant est qu’il y a bien encore en France une intégrité dans la profession ! Comment des hommes et des femmes cultivés, ayant étudié de nombreuses années, se forgeant un esprit critique et ne travaillant qu’au nom de l’objectivité et de l’éthique peuvent-ils avoir la malhonnêteté de dire que la ligne de Mouvement Démocrate est incompréhensible, floue, et opportuniste ? Comment ne peuvent-ils pas intégrer dans leur esprit qu’une idée n’est ni de droite, ni de gauche, mais bénéfique ou néfaste aux Français ? Choisir un bon maire est-il moins respectable que choisir le maire d’un parti ? L’étiquette vaut-elle plus que le pragmatisme d’un mandat ? Si les journalistes le pensent, alors je ne peux y voir qu’une alternative : soit leur capacité de réflexion est trop limité et il faudrait qu’ils songent sérieusement à changer de rubriques, de canards ou même de profession. Soit ils sont d’une mauvaise foi éhontée, assumant cyniquement le bain qu’ils prirent petit dans la potion « Sarkidolâtre » ou bien n’acceptant pas l’idée que la sociale démocratie est la seule conception réaliste et en ligne avec son temps quand on est à « l’écoute du social » (sic).
Les donneurs de leçons sont pour le moment dans le vent. Mais que politiques et journalistes prennent garde : les modes sont éphémères.
par Snoopyves
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Samedi 30 juin 2007

Qui n'a pas encore signé la pétition concernant la suspension d'Arrêt sur Images ? Vous auriez tort de vous abstenir... En ces temps de censure démocratique (en terme d'oxymore, on ne peut faire mieux), la non-diffusion de cette émission est une atteinte à la critique, à l'analyse et à la vigilence des médias... N'y a-t-il pas là un intérêt général ?

 

 

PS : François Bayrou, toi qui as dénoncé la domination sans partage des grands groupes industriels et commericaux sur les territoires de l'information, toi qui a été si brillant dans l'émission d'ASI, ne peux-tu pas prendre parti et signer la pétition ?

 

 

http://arret-sur-images.heraut.eu/index.php

par Snoopyves publié dans : Actu
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Samedi 30 juin 2007

Voici une copie de l'intervention que j'ai lue dans un séminaire du Modem, organisé avec simplicité, efficacité et gentillesse par la fédération du Nord le samedi 30 juin 2007.

 L’élan qui a poussé près de 7 millions d’électeurs à soutenir François Bayrou lors du premier tour des Présidentielles a montré un déficit en terme de voix qu’il convient de combler : si les cadres supérieurs, les professeurs et en général tous les diplômés Bac+3 et plus constituent la majeure partie des électeurs du Modem, les études qualitatives des différents instituts montrent clairement que les couches populaires et peu diplômées de la population ont été bien moins sensibles au discours de François Bayrou.

 

Il semblerait que l’orientation subtile que représente le Centre leur ait partiellement échappé. Et il n’y a rien d’étonnant à cela, quand l’on voit comment depuis 20 ans les politiques successives sur l’éducation s’enchaînent en privilégiant les chiffres obtenus par des dés pipés au véritable savoir et à la culture. Faire croire que 80% d’une même classe d’age peuvent obtenir le bac, qu’aller à l’université c’est montrer que l’égalité des chances existe, alors que près de la moitié des néo-étudiants repartiront de fac sans diplôme, c’est croire en une politique d’ « abêtisation » progressive de la population qui arrange parfaitement la classe politique. Et ce ne sont pas les mirifiques audiences de TF1, à la ligne éditoriale si « impartiale », et dont le but, je le rappelle, et de vendre du temps de cerveau disponible, qui me contrediront. Aussi au moment de choisir un bulletin dans l’urne, il n’est pas étonnant que bon nombre d’électeurs se soient réfugiés dans la réconfortante rhétorique bien huilée d’un orateur ou de la sainte Madone, plutôt que le discours honnête et subtil d’un homme qui n’a pas cédé à la démagogie des promesses.

Mais alors comment faire pour apporter la pédagogie dont a besoin le citoyen ?

 

Tout d’abord, l’occupation des médias parait inévitable. Dans une société dominée par le pouvoir de l’image, le Modem a le devoir d’occuper la scène médiatique, y compris à travers le vecteur de la publicité. Diffuser par exemple une photo d’une assemblée aux ¾ vides, scène quotidienne de la vie politique française a certainement plus d’impact que de l’exprimer avec des mots, quand bien même cela fait mal de l’avouer…

 

Ensuite en continuant à rester vigilant quant à la qualité de l’information en France et quant à la pluralité des lignes éditoriales. Il est tout de même inquiétant de voir une émission telle que Arrêt sur Images puisse disparaître du PAF parce qu’elle incommode quelques puissants…

Enfin, le Modem ne pourrait supporter à terme le jeu de massacre des traîtres, qui ont tenté de tuer dans l’œuf le nouveau parti dont François Bayrou peut s’enorgueillir. Ce nouvel élan se doit de réunir une équipe fidèle, avec en son sein de nouvelles têtes, pour inspirer la confiance des futurs électeurs. N’en a-t-on pas assez de la danse macabre de ces saltimbanques poudrés et usés qui resservent sempiternellement les mêmes tours de passe-passe ? le Modem, fort d’une équipe jeune et dynamique autour de son chef de file, imposera une dans e à trois temps, parce qu’il n’est pas écrit dans le marbre que la politique française doive se circonscrire au bipolarisme. N’en déplaise aux puissants.

 

 

 

 

 

par Snoopyves publié dans : Actu
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