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Lundi 20 novembre 2006

Roger Federer ne vient pas seulement d’achever la plus belle saison qu’un tennisman professionnel ait jamais connue. 92 victoires pour 5 défaites, ses 3 victoires en grand chelem agrémenté d’une finale de Roland Garros, ses 4 trophées en Masters Series, dignement accompagné de celui de la Masters Cup, ses 8300 points (record mondial), la certitude d’être le joueur à être resté le plus longtemps à la place de numéro un mondial en semaines consécutives, talonnant de près le record hommes-femmes confondus de Steffi Graf, une référence en la matière… Tous ces fabuleux records propres à faire tourner la tête  ne sont pourtant rien, comparés à l’impression qu’il laisse derrière lui.

La perfection

Car de tous les champions que le tennis ait connu, aucun d’entre eux ne peut prétendre avoir maîtrisé tous les coups du tennis. Aucun, sauf Roger Federer. A Borg il manquait le service et la volée, à Mc Enroe, Edberg et Sampras le rythme et la puissance de fond de court, A Lendl, Courier et Agassi la volée et le toucher… Le Suisse est irréprochable. Ses coups sont à ce point impressionnants, que scrupuleusement analysés l’un après l’autre, ils atteignent presque toujours la perfection.

Bientôt Roland ?

Mais être talentueux ne suffit. Et s’il est un domaine dans lequel il domine tous les joueurs de sa génération, et de loin, c’est bien la qualité mentale : indestructible. Demandez à Roddick qui, après avoir obtenu en vain trois balles de match pour son ouverture du Masters, s’est effondré dans les deux rencontres qui ont suivis, l’Américain confessant qu’il avait eu bien du mal à digérer la défaites. Pour l’heure, seul Nadal est capable de rivaliser avec lui, et même de le dépasser sur terre battue. Mais pour combien de temps encore ? Car rien ne semble en mesure de contrarier les désirs de grand chelem de l’ogre Federer ; et on peut le croire quand il affirme que les trois finales perdues contre l’Espagnol cette année sur la surface ocre à Monté Carlo, Rome (après avoir obtenu deux balles de match) et Roland Garros lui ont donné confiance en ses capacités à dominer dans un avenir proche le Majorquin.

 La légende vivante… de son sport

Mais là où Federer surpasse tout le monde, des illustres ancêtres aux jeunes loups à l’appétit féroce, c’est dans la classe. Chaque coup joué provoque un frisson dans le public. Pas une occasion ne lui échappe. Il est l’allégorie de l’élégance, et, plus fort même, il est apprécié et reconnu de tous. Car bon nombre de champions n’ont pas toujours ému les foules quand ils étaient au sommet de leur gloire tennistique : Borg était d’un froid frustrant, Mc Enroe et Connors méprisaient trop les autres joueurs pour attirer le respect, Lendl et Sampras étaient insipides, et Agassi dut attendre la deuxième partie de sa carrière pour être respecté à la hauteur de son génie. Federer offre au public un cadeau rare, un privilège unique : devenir la légende vivante d’un sport, qui apprécie ce moment au temps présent. Schumacher doit bien l’envier.  Et il n’est pas le seul…

Par Snoopyves - Publié dans : Tennis
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Dimanche 19 novembre 2006

La victoire de Ségolène Royal jeudi soir, avec plus de 60% des voix ne laisse augurer rien de bon quant à l’avenir des Français. Non seulement la politique incarnée par la Présidente de la Région Poitou-Charentes, calquée sur le modèle populiste-Sarkozyste, révolutionne la rhétorique du genre dans des proportions et des formes alarmantes. Mais en outre, la campagne au sein du PS fut à la fois parodique, ubuesque, pernicieuse, nauséabonde et délétère. Tout un programme en somme.

 Au bénéfice du doute

Certes, il y a quelques mois, Ségolène a bien normalement hérité d’un bénéfice du doute. D’autant que ses adversaires, aussi bien externes qu’internes, ne se sont pas gênés pour critiquer la moindre de ses positions… ou de ses « anti-positions » tant on lui a reproché son manque de programme. L’affaire des jeunes délinquants destinés à un « encadrement militaire » fut déformée et monté een épingle pour dénoncer une dérive de droite. Comme si une femme de gauche ne pouvait évoquer ce genre de sujet. Un hors sujet, selon ses adversaires ; un vrai débat pour les autres.

 Star Ac’ de l’Elysée

Mais petit à petit, le masque de Ségolène s’est subrepticement effacé. En filigrane. Sans vouloir évoquer le moindre soupçon. Il faut dire que la victorieuse des primaires du PS n’harangue pas les foules au sens Sarkozyste du terme : point de diatribe manichéenne, de condamnation purement rhétorique (qui peut accepter que la « pauvre petite vieille » se fasse « tirer son sac », Nicolas ???!!!), ou encore de déclarations « choc » kärchérisantes. Toutefois, les propositions de la désormais candidate au premier poste du pays, après s’être faites attendre, ont oscillé entre la salade mixte de la pensée de comptoir, scrupuleusement compilée sur son site, Dési r d’avenir, et l’indigeste boustifaille populiste, qui lui a fait dire le sinistre mais non moins fameux « mon opinion est celle du peuple français ». La démocratie participative à laquelle elle est tant attachée s’est donc métamorphosée en complaisant référendum permanent : « Tapez 1 pour dire les profs sont feignants. Tapez 2 pour dire qu’ils travaillent suffisamment. Tapez 3 pour vous rallier à la majorité de ceux qui auront répondu. » Assurément, Ségolène a tapé 3. Nos respectables énarques seraient-ils devenus les Nikos Aliagas de la vie du citoyen ? Notre République est-elle digne de cette Star-académisation de la politique ?

Ironie du sort ?

Pourtant en pleine euphorie, Ségolène faillit voir son destin sceller dans une invraisemblable ironie du sort, de celle que l’on retrouve dans les plus mauvais téléfilms : sortie d’un fumier douteux, une vidéo montra, voilà dix jours, une Ségolène, hautaine, péremptoire et insultante à l’égard des enseignants, qui selon ses propos, regrettait que le trop nombreux temps libre dont il disposaient n’était pas employé à aider les enfants en difficulté dans l’enceinte des écoles publiques, mais fructifié sous la houlette mercantile d’Acadomia. L’arroseur arrosé venait de découvrir, en  l’espace d’un instant, que les jurys populaires n’étaient finalement pas une si bonne idée que cela. Craignant la vindicte populaire, après avoir surfé sur la vague populiste, Ségolène ne désarma pas. Et tout comme elle avait emprunté au plus controversé des candidats de la cinquième république, Jean-Marie pour les intimes, la rhétorique démagogique et populiste, fondée sur le « bon sens populaire », elle lui escroqua sa marque de fabrique, celle qui le propulsa contre toute attente au second tour de l’élection présidentielle en 2002 : la victimisation. Le joyau venait changer de propriétaire. Royal. Ainsi elle termina sa campagne comme elle l’avait débutée il y a quelques mois : en taxant de machistes, tous ceux qui ne voulaient pas d’elle. Touché – coulé. La voilà maintenant face à son plus grand défi, de ceux qui font les grandes carrières : gagner la présidence de la France, avec, cerise sur le gâteau, l’honneur d’être la première femme à obtenir ce poste. Que la manière soit suspecte et artificielle ne change rien pour elle. La fin justifie mes moyens. Et l’éthique ? La politique ? La réflexion ? Elles sont bien malades, croyez-les… 

Par Snoopyves - Publié dans : Actu
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Samedi 18 novembre 2006

Il est absolument insupportable de voir des clichés aussi infamants que réducteurs que celui-ci pris sur le blog de Ségolène Royal : "On parle sans cesse des élèves mais c'est du côté des enseignants et du personnel d'encadrement des établissements scolaires, de leur mentalité, de leur attitude que doivent être cherchées les raisons du malaise éducatif actuel".

Mais enfin !!! Quelle méconnaissance de la politique éducative et pédagogique de ces dernières années ! S'il est bien un bouc-émissaire, ce n'est point l'"élève-roi", qui a assurément le droit d'insulter, de contester, de ne rien faire, qui est au centre des préoccupations, mais bien les professeurs qui, "de toute évidence ne branlent rien". Il y en a assez. Assez ! ASSEZ, dis-je ! ASSEZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ ! 
Mais de quel droit oublie-t-on les devoirs des élèves ? Il doit APPRENDRE !!!!! Et ce ne sont pas 145987458 heures de soutien qui aidera celui qui dit (et ils sont nombreux, croyez-nous, enfin !!) à dire : "je m'en fous, je n'apprendrai rien !" 

Marre d'entendre que l'on doit supporter tout à la fois, la misère dans laquelle se complait la société française, l'inculture, le déficit social, les problèmes psychologiques ! 

Mais soyons honnêtes : la plupart des profs ne sont pas des glandeurs et bossent ! ils n'ont d'ailleurs le droit qu'à La mois de salaire en supp par an, au regard de la loi ! Alors l'enrichissement d'Acadomia, on en reparlera !!!!!!!!! 

La responsabilité de l'échec scolaire provient AVANT TOUT d'un manque d'EDUCATION (tâche des parents me semble-t-il) et d'un manque d'APPENTISSAGE (tâche des élèves me semble-t-il). 

Cela fait des années que les pédagogues à la noix sévissent et regardent le professeur du coin de la lorgnette ; qu'ils s'avisent de regarder l'élève, et non pas l'"enfant" !!! Et qu'ils n'oublient pas qu'un ado en collège est un élève et que, quand il rentre chez lui, il redevient un enfant !
Quant à ceux qui trouvent que les profs sont des nantis : qu'ils viennent nous rejoindre et passent le concours ! ne vous gênez pas ! Et si, par hasard, vous préférez ne pas relever le défi, surtout une chose : fermez-la. Merci d'avance.

Par Snoopyves - Publié dans : Actu
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Samedi 18 novembre 2006

Madame Royal a monopolisé depuis quelques mois les médias. L’esbroufe finissait par prendre le pas sur le projet, sur le fond, sur les idées. En somme, on lui reprochait à juste titre de n’être qu’une image, un spectre forgé par les sondages visant à représenter par l’image un PS qui peinait à trouver sa voie. Le pessimisme de rigueur ne changea guère quand Ségolène essaya en vain de se défendre, taxant gratuitement et facilement chacun de pratiquer un sexisme suranné. Quand fut venue l ’heure d’évoquer les prémices d’un programme, plus d’un furent circonspects et dubitatifs, devant des déclarations sans saveur ni novation de celle qui se devait de représenter la renaissance de la Gauche. Pourtant le jeudi 1er juin, Ségolène a marqué un grand coup : en proposant des internats relais pour les adolescents incivils voire délinquants et en préconisant la mise sous tutelle provisoire des allocations familiales, la numéro un du PS dans les sondages français a voulu annoncer la couleur. Le mauvais procès a alors commencé. Les grands penseurs de la gauche crient au scandale, à la Sarkozysation, à la Lepenisation. Mais le pays serait-il à ce point malade et crétin, qu’il en serait forcément manichéen ? Pourquoi serait-on de droite ou de gauche ? Dans le bien ou le mal ? Sans nuance ! Au point de nier toute idée adverse, comme ces combats de coqs pathétiques à l'Assemblée ? A la vérité les grands éléphants de PS devraient y réfléchir à deux fois avant de s’exprimer dans le but de récupérer l’approbation de leur parti. Et aller dans les écoles, les collèges et les lycées pour comprendre que la situation est presque désespérée. Le laxisme inspiré par des pédagogues à la noix s’est imposé dangereusement dans l’éducation nationale, engluée par des syndicats dont le seul objectif est de préserver leur influence en prônant le statisme le plus complet quand la société évolue. Actuellement les élèves sèchent dès l’âge de 12 ans, insultent professeurs, CPE, principaux et autres personnels ATOS qui travaillent durement pour rendre les établissements agréables à vivre. Bon nombre de parents justifient corps et âmes des actes répréhensibles, y compris par la loi, au mépris du personnel, se laissant submerger par l’émotivité et la subjectivité du lien familial. Notre école et notre jeunesse sont malades car l’éducation dans les familles n’existe plus. Plus de repères, de cadres. Y remédier est-il alors l’apanage de la droite et de la droite extrême ? Mais quelle bêtise ! Autant les prises de positions parfois conservatrices de Royal au cours de sa carrière sont contestables, autant son nouveau projet sur la jeunesse est novateur et osé pour une femme de gauche. Une femme qui en a. Elle !

 

 

Par Snoopyves - Publié dans : Actu
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Samedi 18 novembre 2006

La peur. Quinze jours durant, avec une ferveur populaire sans précédent le peuple français s’était levé, comme un seul homme, pour lutter contre celui que l’on voyait comme l’ennemi public numéro 1, celui pour qui le tout sécuritaire, le resserrement de l’état autour des couleurs nationalistes, et le liberté totale pour le patronnât de licencier à sa guise ou encore de fixer les salaires étaient le seul mot d’ordre. Alors oui, la France a eu peur 15 jours durant. Et le 5 mai 2002, tout le monde a soufflé. Mais le danger était-il pourtant là où on le croyait ? Rien n’est moins sûr. Car il y a fort à parier qu’il avait moins à craindre de cette poussée « technique » du front national – l’extrême droite n’a pas gagné de voix ent re 1995 et 2002 et seule l’abstention a gonflé son pourcentage face à une gauche qui elle a perdu bon nombre de ses électeurs – que du plan ultra sécuritaire préparé par le nouveau gouvernement. Tout simplement, parce qu’il y avait peu de chance qu’au deuxième tour, Le Pen augmente son score, malgré les rumeurs alarmistes qui circulaient (ceci dit cela ne justifie en rien l’attitude très controversée d’Arlette Laguiller car quoi qu’elle en dise, il s’agissait d’un vote républicain, et non d’un deuxième tour des présidentielles) alors que les législatives ont donné les pleins pouvoirs au nouveau gouvernement, et ce pour au moins cinq années, cinq longues années sans élections, c’est-à-dire sans offrir la possibilité aux électeurs de remettre en question le pouvoir en place, sans alimenter un débat démocratique, puisque l’UMP détient la majorité absolue à l’assemblée et au Sénat.

 malentendu...

La peur à nouveau, donc car la France a ce qu’elle a demandé : une politique de droite. Là où il y a malentendu, c’est qu’en parlant de la « France d’en bas » ou encore en exhortant les Français de se réapproprier les couleurs nationales, ses valeurs et son drapeau, la droite a joué sur les mots. Et il fallait attendre « donnons un peu aux pauvres » (sous entendu donc donner beaucoup aux riches). De la même manière, les Français ne s’attendaient pas qu’en plus des couleurs nationales, l’UMP boulait s’approprier la flamme du front national… Ceux qui faisaient passer pour les défenseurs des valeurs nationales sont en train de dénaturer la république.

 La démagogie des promesses

Sur la question sociale tout d’abord, force est de constater que l’Histoire ne nous apprend rien. Ou plus précisément que nous n’apprenons rien de l’histoire : la baisse des impôts n’a jamais fait baisser le chômage et doper la croissance. La baisse des impôts a un nom : l’arme de la démagogie. Si seulement les Français avaient entendu ce discours porté par la gauche au lieu de s’intéresser aux impressions tantôt sympathiques, tantôt ennuyeuses de nos hommes politiques… Le résultat est édifiant : 5% de baisse d’impôts ont profité à ceux qui gagnaient le plus d’argent ; plus on gagne, plus la baisse est importante. La logique mathématique est actuellement la meilleure alliée de la droite. Que doivent alors penser les chômeurs qui ont voté pour l droite aux deux tours… La punition pour cette bêtise sera lourde et longue, cinq ans exactement.

 la pauvreté devient illégale !

Mais le gouvernement a trouvé un moyen encore plus efficace pour lutter contre la pauvreté : pour endiguer la pauvreté, rendons-la illégale ! Et c’est donc la question sécuritaire qui est alors posée. Car il s’agit là d’une dénaturation pure et simple de nos institutions : l’on craignait que Nicolas Sarkozy, l’ex fidèle compagnon de Balladur, l’homme des grands rendez-vous, l’homme aux dents longues diront certains, soit déçu de ne pas avoir été nommé premier ministre. Qu’à cela ne tienne : le ministère de l’intérieur est devenu ministère de la justice, de l’économie et du travail à la fois. Le plan sécuritaire prévoit tout : les prostituées, les gens du voyage, les mendiants, et bien évidemment le danger numéro un de la France, la jeunesse. Créer un délit de mendicité ! On croit rêver ! Et revenir des années en arrière ! Sans mendiants, les « Français seront plus en sécurité » semble penser Sarkozy, ce qui signifie : on ne vera plus les pauvres dans la rue, donc ils n’existeront plus !

L'UMP appliquant le programme du FN ?

Face à la colère qui monte, Raffarin et Sarkozy se veulent rassurants. Le Premier Ministre précise qu’il y a « simplement une réflexion gouvernementale pour préparer un texte qui sera présenté cet automne ». Sarkozy ne dit pas autre chose en dénonçant le projet évoqué par le Monde et précise qu’il ne s’agit vraisemblablement que d’un « texte dépassé », un texte de travail », ajoute-t-il. Cela change-t-il quelque chose ? Non, bien évidemment ! Ni Raffarin dans son style « paternalo-soporifique », ni le Ministre de l’intérieur, doté depuis plusieurs mois du don d’ubiquité et d’omniscience, ne démentent la pré-existence d’un tel projet, qui, même s’il n’a existé qu’en brouillon, est tout simplement « terrifiant » pour reprendre le qualificatif utilisé par La Ligue des Droits de l’homme, par la bouche de Michel Tubiana, son président, qui ajoute « A ce que je sais,Jacques Chirac n’a pas été élu pour appliquer la politique de Le Pen ». Rien que le fait d’avoir imaginé pouvoir pénaliser 2.000 euros les familles de délinquants, souvent de demandeuses d’aide et de soutien, tant psychologique, humain et financier, est une aberration, une pensée fascisante. 

Jouons aussi !

Cette dérive extrémiste est présente aussi dans les nouvelles possibilités deperquisitions et d’écoutes téléphoniques ou encore sur le report de la possibilité d’entretien avec un avocat dès la première heure de garde à vue. La droite riposte et s’offusque même en proclamant qu’ils sont à des années lumière du front national et de son programme écrit à l’encre noire du Styx. Alors faisons comme la droite et jouons sur les mots : si l’UMP n’est pas l’extrême droite, disons qu’elle est simplement de droite extrême. Ne vous en déplaise, Messieurs… 

Par Snoopyves - Publié dans : Actu
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